La Tiny House, un vrai mode de vie

Tiny Housing Project
Tiny Housing Project

Le mouvement Tiny House, né aux États-Unis, reflète le désire de vivre plus simplement et plus écologique. Les propriétaires des Tiny houses construisent des micro maisons de 9 à 35m² qui leur permettent d’avoir une maison à petit prix, d’être libre et de protéger l’environnement. Découvrez la Tiny House !

Qu’est-ce qu’est le mouvement Tiny House ?

La Tiny house ou micro maison en français est un mouvement où les gens choisissent d’habiter dans des très petites maisons. C’est un choix social de réduire le nombre de ses biens matériels et l’espace qui est nécessaire pour vivre.  Ces maisons mesurent entre 9 et 35 m².  En général, une Tiny house aux États-Unis est 17m² avec des roues pour voyager plus facilement. Il n’y a pas une forme singulière d’une Tiny house, mais la maison varie selon les besoins du propriétaire. Il choisit la taille, la forme, et les équipements de sa propre micro maison, et donc la maison est très personnalisée. Dans tous les cas, ce mode de vie représente une solution efficace pour vivre plus simplement.

Les avantages de la Tiny House

Tumbleweed Tiny Houses
Tumbleweed Tiny Houses

Il y a trois avantages principaux pourquoi des gens choisissent ce mode de vie : le prix, la liberté, et un style de vie respectueux de l’environnement.

Le prix : Les propriétaires des Tiny houses paient beaucoup moins que les propriétaires des maisons traditionnelles. Aux États-Unis, le coût moyen pour construire sa propre micro maison est 23 000$ (18 500€). Par contre, une maison normale coûte environs 272  000$ (219 400€) avant l’intérêt du prêt bancaire. Donc, choisir la Tiny House veut dire choisir quelque chose abordable. Pour cette raison, certaines villes créent des communautés des Tiny Houses pour les SDF.

La liberté : Souvent, les habitants des Tiny houses aiment bien voyager et leur Tiny house facilite leur déménagement. Avec des roues, la maison peut être transportée facilement sur les routes. Il faut simplement connecter la maison au pick-up et on peut partir ! Mais il faut faire attention car selon le pays, il y a certaines restrictions de poids et de volume pour transporter la maison sur les routes.

L’environnement : Les habitants sont aussi conscients de l’environnement. Avec une micro maison, on peut réduire l’impact négative sur l’environnement. Par exemple, la maison est construite avec des matériaux écologiques.  Vu la taille réduite, la maison se chauffent rapidement et consomme moins d’énergie. Le propriétaire peut même choisir une toilette sèche pour réduire sa consommation d’eau.

Les éléments de la Tiny House

Les vraies origines du mouvement

En général, il est connu que le mouvement Tiny House a commencé aux États-Unis, mais l’histoire n’est pas si simple. Explorez l’histoire de ce mouvement très à la mode aux États-Unis et en France.

Et maintenant ? Qui habite dans ces micro maisons ?

Que pensez-vous de ce concept ?

Vivre dans une Tiny House vous semble intéressant ? Dîtes-nous vos pensées, et partagez votre enthousiasme ou vos craintes.

OL Martin Terrier

Communiqué de presse – Vendredi 26 janvier 2018

L’Olympique Lyonnais informe de l’arrivée de Martin Terrier en provenance de Lille et de son prêt concomitant à Strasbourg jusqu’à l’issue de la saison 2017/18. Le montant du transfert s’élève à 11 M€ auquel pourra s’ajouter des incentives pour un maximum de 4M€ ainsi qu’un intéressement de 10% sur la plus-value d’une éventuelle mutation définitive.

Âgé de 20 ans, l’attaquant international Espoir a signé un contrat de 4 ans 1/2 avec l’OL, soit jusqu’au 30 juin 2022.

Avant de reprendre officiellement le 1er juillet prochain avec l’Olympique Lyonnais, Martin Terrier terminera la saison avec Strasbourg avec lequel il a disputé 16 matchs de Ligue 1 (3 buts).

Le jeune attaquant a disputé la Coupe du Monde U20 en Corée du Sud avec Lucas Tousart et a depuis intégré le groupe des Espoirs où il compte déjà 5 sélections pour 7 buts inscrits dont un triplé face au Kazakhstan le 5 septembre dernier.

L’Olympique Lyonnais se réjouit de l’arrivée de Martin Terrier, considéré comme l’un des futurs grands espoirs à son poste.

Florian Maurice : « J’ai découvert Martin Terrier la saison dernière avec Lille et j’ai continué à le suivre avec Strasbourg cette saison mais surtout avec les espoirs ou il a été particulièrement performant. C’est un attaquant qui a une polyvalence intéressante et une intelligence dans le jeu devenue assez rare. Tout ce qu’il fait est juste. Il est puissant, rapide, très à l’aise techniquement et très adroit devant le but ».

Citadium

Grand Hôtel-Dieu
Citadium s’installe enfin a lyon !
Au printemps 2018, l’emblématique Grand Hôtel-Dieu de Lyon, au cœur de la Presqu’île, accueillera Lyonnais et visiteurs autour d’une programmation mêlant shopping, restauration et bureaux.
L’enseigne référente de la street culture Citadium arrive enfin à Lyon pour le plus grand bonheur des Lyonnais qui attendaient cette enseigne avec hâte.
Citadium est un concept unique proposant plus de 250 marques emblématiques ou émergeantes de l’univers de la streetculture, du lifestyle et de la mode streetwear. L’enseigne a revisité la simple boutique pour proposer une expérience unique de rencontres d’échanges et de découvertes qui vibre au rythme des happenings culturels et musicaux.
L’enseigne jeune et branchée du groupe Printemps a choisi le cadre exceptionnel du Grand Hôtel-Dieu pour son implantation Lyonnaise. Les visiteurs pourront découvrir un espace de 1 259m2 situé sous la grande verrière de la cour du Midi donnant sur les rues de la Barre et Bellecordière.
« Nous souhaitions ouvrir à Lyon dès le début de notre expansion hors de Paris : c’est la troisième ville de France, très dynamique, étudiante et jeune, et possédant un vrai appétit pour la mode. Cela a mis du temps car nous visions uniquement la Presqu’île. Le Grand Hôtel-Dieu était une évidence, un coup de cœur, même s’il faut composer avec plusieurs contraintes relatives aux bâtiments historiques. » explique Sophie Bocquet, directrice de Citadium.
Grand Hôtel-Dieu deviendra le cadre vivant d’une nouvelle expérience shopping et aura la volonté de s’inscrire dans les nouvelles tendances de consommation. Avec des enseignes inédites à Lyon, l’offre s’articulera autour de différentes thématiques : Mode, Design, Gastronomie, Beauté et bien-être.

Escapade à Bologne, le secret le mieux gardé de l’Italie

Vue de la Piazza Maggiore et de la Basilique de San Petronio depuis la Tour Asinelli. Source: Wikimedia Commons
Vue de la Piazza Maggiore et de la Basilique de San Petronio depuis la Tour Asinelli. Source: Wikimedia Commons

La ville de Bologne, situé au nord de l’Italie, est encore aujourd’hui largement méconnue face à des géants touristiques tel que Rome, Florence, Venise ou encore Milan. Néanmoins, la ville des tours et des arcades est une ville dynamique,  moderne et riche de son histoire, de sa culture, et de ses traditions culinaires. Ainsi, Bologne est une destination idéale pour une escapade touristique 100% italienne!

Histoire et Patrimoine

La Piazza Maggiore de Bologne, aux alentours de 1855 | Source: Wikimedia Commons
La Piazza Maggiore de Bologne, aux alentours de 1855 | Source: Wikimedia Commons

La ville de Bologne est aussi appelée par un autre nom qui lui est très propre et qui résume les traits caractéristiques qui la rendent unique. Ainsi, pour les bolognesi, Bologne est aussi connue sous le surnom de « La Dotta, La Grassa, La Rossa », ce qui se traduit par La Savante, La Gourmande et La Rouge.

Bologne est aussi appelée La Dotta, La Grassa, La Rossa. Un surnom qui lui est très propre et qui illustre bien ce qui la rendent unique.

La Savante, en raison de son Université qui, fondée en 1088, est la plus ancienne Université d’Europe ainsi que du monde occidentale. Les couloirs de cette université ont été parcourus par des personnages aussi illustres que Dante, Copernic, Bassi, Ferrari et même Einstein. Aujourd’hui, la vie étudiante et universitaire est un des principaux moteurs animant la ville. En effet, des 390,000 habitants de la ville, 1/4 sont des étudiants. De plus, la ville est une destination très populaire pour les étudiants souhaitant faire un échange universitaire. Dans les rues de Bologne, et surtout dans les quartiers le plus fréquentés par les étudiants, il est en effet très commun d’entendre parler l’italien avec un drôle d’accent étranger!

Des tagliatelle al ragù | Source: Wikimedia Commons
Des tagliatelle al ragù | Source: Wikimedia Commons

La Gourmande, ensuite, en raison de ses traditions culinaires. Bologne est un lieu central du patrimoine culinaire italien. C’est en effet à Bologne qui sont nés les célèbres tagliatelles al ragù (et non pas des spaghettis bolognese!), la mortadelle, le prosciutto di parma ou encore les tortellini. Pas très loin de Bologne, toujours dans la région Émilie-Romagne, on retrouve les lieux d’origine du vinaigre balsamique, des piadinas (une sorte de galette de blé épaisse et garnie) ou encore du fameux Parmiggiano Reggiano. En plus de cela, le centre ville de Bologne est parsemé des petits marchés alimentaires ainsi que des boutiques culinaires spécialisés, sans parler de la myriade de restaurants proposant des repas 100% traditionnels et faits maison. En somme, pour les amoureux de la cuisine italienne, Bologne est une ville à ne pas manquer.

Bologna, La Rouge | Source: Wikimedia Commons
Bologna, La Rouge | Source: Wikimedia Commons

La Rouge, enfin, pour une double raison. Premièrement, en raison de ses bâtiments et immeubles, dont la très grande majorité sont peints en rouge, orange ou jaune. D’ailleurs, dans le centre historique, dans le but de préserver cette esthétique, il est uniquement permis de peindre les immeubles dans l’une de ces trois couleurs.  La Rouge c’est aussi en raison de son inclinaison politique très à gauche. Bologne est en effet, et depuis longtemps, la ville bastion de la gauche italienne.

Sites et Monuments

Avec ses piazzas, ses fontaines, ses basiliques ou encore ses arcades (ou portici), la ville offre beaucoup de sites et monuments à visiter, voici quelques recommandations.

Le Deux Tours: Le symbole bolognese par excellence, les deux tours de Bologne sont l’objet de nombreuses histoires, légendes, mythes et faits divers. Au moyen age, le paysage urbain était composé par au moins une centaine de tours, chacune le témoin de la puissance et de la richesse de la famille qui l’avait construite. Plus la tour était haute, plus la famille était riche et réputée. Après le nombreux conflits, guerres et incendies ayant touché la ville, seulement une vingtaine de tours sont en pied, dont les due torri: La tour de Garisenda et d’Asinelli, appartenant bien évidemment aux familles portant leur nom.

La tour d’Asinelli, haute de 97m, est la mieux préservée des deux tours et elle a été construite aux alentours de 1109. Aujourd’hui, touristes et locaux curieux peuvent monter les 498 escaliers pour atteindre son sommet et profiter d’une vue exceptionnelle sur le centre historique de la ville… même si la tour présente une inclinaison considérable.

La tour Garisenda: Construite à peu près à la même époque, et mesurant à l’origine 60m de haut, la « petite soeur » de la tour d’Asinelli ne mesure aujourd’hui que 47m de haut. Elle a en effet du être tronquée car des défauts dans sa construction (une inclinaison de 3,8°) menaçaient de la faire s’écrouler. Elle n’est pas pour autant moins célèbre, puisqu’elle figure dans l’Enfer de Dante Allighieri.

L’office de Tourisme de Bologne propose des tours guidés des tours de la ville. Pour en savoir plus, RDV sur le site de l’OT.

Piazza Maggiore: Il s’a place principale de la ville autour desquels se trouvent des bâtiments très imposants et importants dans l’histoire de la ville tels que la Basilique de San Petronio, la Bibliothèque Municipale, l’Hôtel de Ville  ou encore le siège de l’Université de Bologne. C’est également un lieu idéal pour partir à la découverte de la ville, puisque cet place est traversée par des nombreuses ruelles dans lesquelles se cachent des marchés culinaires, des boutiques et des nombreux restaurants.

Basilique de San Petronio: Avec ses 132m de longue et sa voûte de 45m de haut, il s’agit de l’église la plus grande et imposante de la ville, ainsi que de la troisième plus grande de l’Italie et la cinquième plus grande au monde. La construction de la Basilique a commencé en 1390 et elle était censée dépasser la Basilique de Saint-Pierre, à Rome, mais à ce jour sa façade reste inachevée. L’on peut en effet constater que cette dernière n’est que partiellement revêtue de marbre. Néanmoins, elle est un des monuments les plus représentatifs et emblématiques de la ville.

San Luca: Situé dans une colline à 300m au dessus de la plaine et à une dizaine de kilomètres du centre ville, le magnifique Sanctuaire de la Madonna di San Luca offre aux touristes la possibilité de faire une escapade vers les collines boisées qui entourent Bologne. Depuis le centre ville on peut atteindre San Luca en empruntant la plus longue arcade couverte au monde, composé de 666 arches et longue de 3,5 km. Attention néanmoins aux allergiques au sport puisqu’il s’agit de 3,km de montée. Toutefois, les magnifiques paysages visibles depuis le sommet en valent largement l’effort.

Des bars, des restos, des cafés…

A Bologne, lorsqu’il s’agit de boire et de manger, on ne manque pas de choix. Voici quelques endroits recommandés pour boire un coup, manger un bout, ou se poser autour d’un bon café.

Restaurants:

E Cucina


Un endroit incontournable pour les locaux, E Cucina est célèbre tout d’abord pour ses plats délicieux qui changent au fil de saisons, pour se ingrédients frais que l’on peut voir en affiche à l’entrée, mais également pour ces prix largement abordables, qui en font aussi un lieu préféré des étudiants. Le restaurant propose ainsi des menus à partir de 10€ ou 15€, qui comprennent déjà un verre de vin et un café, et comme leur slogan le dit: le sourire!
Adresse: via G. Leopardi, 4 – Bologna

Vicolo Colombina


Un des restaurants du célèbre chef italien Max Poggi, Vicolo Colombina est le restaurant incontournable pour tous ceux qui souhaitent connaître le meilleur de la cuisine typiquement bolognese. Idéalement situé derrière la Basilique de San Petronio (en plein centre ville), ce petit restaurant, fréquenté autant par des locaux que par des touristues, propose une ambiance très cosy, – il n’y a que douze tables -, un service chaleureux et un repas traditionnellement bolognese.
Adresse: Vicolo Colombina, 5/B, Bologna

Bars:

Ruggine


Ruggine: Pour les amoureux des cocktails et des lieux alternatifs, Ruggine est l’endroit idéal pour une soirée animée en musique et avec de la bonne compagnie. L’équipe de Ruggine est super sympathique et accueillante, les barmans et barmaids sont en effet toujours prêt à donner des conseils ou a discuter avec leur clients. Chez  Ruggine, l’originalité ne manque pas, de la déco en passant par la musique et bien entendu sans oublier les cocktails, Ruggine saura vous faire passer une soirée inoubliable.
Adresse: Vicolo Alemagna, 2/C, Bologna

Camera a Sud

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Camera a Sud: Pour une soirée un peu plus posée autour d’un bon vin et un apperitivo, Camera a Sud est une excellente option. Ce petit bar, qui fait aussi café l’après midi, propose un large choix de vins de la région ainsi qu’un buffet composé des tapas et des  fromages de la région, le tout accompagné d’une agréable playlist très jazzy.
Adresse: Via Valdonica, 5, Bologna

Il Bar Senza Nome


L’un des bars les plus fréquentés du centre ville de Bologne, ce bar à la décoration atypique est un endroit unique qu’il vaut largement le coup d’aller visiter. Tenu par des sourds-muets (d’où le nom, petit clin d’œil), ce bar propose des soirées très animées en musique puisque, tout au long de la semaine, ils organisent des concerts, très souvent gratuits. Pour commander sa boisson, le personnel met à disposition un petit dictionnaire des langage des signes. Pour les moins doués, ils savent aussi lire les lèvres donc il suffit de bien articuler pour avoir ce que l’on souhaite. De plus, les apéritifs sont excellents et très copieux. Il s’agit d’un large buffet auquel on peut avoir accès avec seulement un euro en plus de sa consommation.
Adresse:  Via Belvedere, 11/B, Bologna

encore des bars, des cafés…

Voici encore plus d’endroits pour découvrir encore plus de restaurants, des bars ou des cafés.

Maintenant, il ne reste plus qu’à vous souhaiter un buon viaggio e buon appetito!

Russie

Aux slogans de « Bon anniversaire! » ou « Poutine, honte de la Russie », plusieurs milliers de partisans de l’opposant Alexeï Navalny, actuellement en prison, ont manifesté dans toute la Russie samedi le jour des 65 ans du maître du Kremlin, à cinq mois de la présidentielle.

Avant un défilé prévu dans la soirée à Saint-Pétersbourg (nord-ouest), où est né M. Poutine, des rassemblements ont eu lieu dans environ 80 villes de Vladivostok (Extrême orient) à l’enclave de Kaliningrad sur la Baltique à l’appel du charismatique opposant de 41 ans.

Une centaine d’arrestations a été recensée par l’ONG spécialisée OVD-Info, surtout en province, notamment Ekaterinbourg dans l’Oural ou Samara sur la Volga.

La mobilisation, comme la réponse policière, semble avoir été nettement inférieure aux manifestations du printemps rassemblant des dizaines de milliers de personnes, souvent très jeunes. Elle constitue cependant un défi direct au président russe, qui sauf énorme surprise devrait briguer un quatrième mandat, le jour de son anniversaire habituellement marqué par de nombreux souhaits élogieux.

A Moscou, plus d’un millier de personnes se sont réunies sous les averses sur la place Pouchkine et la rue Tverskaïa, au centre la capitale, malgré l’interdiction opposée par les autorités, ont constaté des journalistes de l’AFP.

« Je veux stopper les agissements de Poutine », a déclaré à l’AFP une manifestante de Moscou, Maria Antonienko, une étudiante de 18 ans. « Je ne veux pas d’un régime asiatique ou à la nord-coréenne ».

La police a fait état de 700 manifestants. D’importantes mesures de sécurité avaient été déployées mais les forces antiémeutes n’ont pratiquement pas perturbé la marche des protestataires, contrastant avec la dernière manifestation de juin marquée par un millier de manifestations dans la capitale et un recours aux matraques sans ménagement.

« Je ne soutiens pas Navalny mais je suis ici car je pense qu’il a le droit d’être candidat aux élections », a expliqué à l’AFP Orest Tchertchessov, 43 ans.

Bien qu’il se soit imposé ces derniers mois comme l’opposant numéro un au Kremlin, Alexeï Navalny a peu de chance de pouvoir se présenter. La commission électorale centrale a prévenu en juin qu’une précédente condamnation de justice pour détournement de fonds le rendait inapte pour la présidentielle.

Vladimir Poutine, au pouvoir en Russie depuis fin 1999, ne s’est officiellement pas encore déclaré candidat pour ce scrutin, même si personne ne doute vraiment dans le pays qu’il sera candidat à sa succession.

L’opposant est détenu pour la troisième fois cette année pour appels à des manifestations non autorisées, depuis qu’il a été condamné lundi à 20 jours de prison, ce qu’il avait dénoncé comme un « cadeau pour l’anniversaire de Poutine ».

L’opposant, qui dénonce la corruption des élites russes depuis des années a multiplié ces dernières semaines les meetings visant à élargir sa base électorale dans de nombreuses villes russes.

La manifestation la plus symbolique samedi devait avoir lieu à Saint-Pétersbourg, deuxième ville du pays, où le président russe est né et a gravi les échelons politiques. Cette manifestation, prévue sur le Champ de Mars, en plein centre de l’ancienne capitale impériale russe, n’a pas été autorisée, tout comme la majorité des rassemblements de l’opposition.

Avant même qu’elle ne commence, deux responsables de l’équipe de campagne d’Alexeï Navalny ont été interpellés samedi matin et devaient être présentés à un juge, a indiqué une porte-parole à l’AFP.

Vladimir Poutine avait prévu de marquer l’événement en petit comité avec ses proches mais il a aussi présidé une réunion du conseil de sécurité de Russie au milieu de la journée, selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Les messages de félicitations au chef de l’Etat sont traditionnellement nombreux ce jour, notamment sur les réseaux sociaux.

« Vladimir Poutine a rendu à la société le sentiment de l’amour et du respect envers sa patrie », a écrit ainsi Ramzan Kadyrov, le dirigeant de la Tchétchénie, république du Caucase russe, dans un message sur Instagram, ajoutant que la Russie serait « toujours un empire très puissant ».

Le gouverneur de la région de Tambov (environ 400 km au sud-est de Moscou), Alexandre Nikitine et de haut responsables locaux ont planté samedi 65 pommiers comme « symbole de l’unité avec Vladimir Poutine ».

Egypte

Dix-sept hommes de 17 à 35 ans, soupçonnés d’être homosexuels, ont comparu dimanche à huis clos devant un tribunal du Caire pour « débauche » et « incitation à la débauche », ont indiqué des sources judiciaires.

Aucune information n’a filtré sur le déroulé de cette audience interdite d’accès aux journalistes et les avocats de la défense n’étaient pas joignable dans l’immédiat.

Une nouvelle audience doit se tenir fin octobre dans ce procès qui s’inscrit dans un contexte de répression accrue contre l’homosexualité en Egypte.

Le code pénal égyptien ne prohibe pas textuellement l’homosexualité mais des arrestations pour « incitation à la débauche » ou « mépris de la religion » visent des homosexuels présumés.

Parmi les 17 personnes jugées dimanche, au moins six ont été arrêtées après avoir brandi le drapeau arc-en-ciel de la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) lors d’un concert du groupe libanais Mashrou’ Leila, connu pour sa défense des droits des LGBT, le 22 septembre au Caire.

« Que le parquet égyptien fasse une priorité de traquer des personnes sur la base de leur orientation sexuelle présumée est profondément déplorable. Ces hommes devraient être libérés immédiatement et sans condition, pas traduits en justice », écrivait Amnesty International samedi dans un communiqué.

L’utilisation par les autorités des applications de rencontre comme Grindr dans le cadre de la répression et leurs interventions dans des lieux fréquentés par des homosexuels a notamment provoqué la panique au sein de la communauté.

Le Conseil supérieur de régulation de la presse, un organe officiel, a interdit samedi toute « promotion de l’homosexualité » dans les médias, qualifiée de « maladie honteuse à cacher ».

« Nous avons recensé au moins 22 personnes arrêtées depuis le concert », de Mashrou’ Leila a de son côté affirmé Dalia Abd el-Hameed, une responsable à l’Initiative égyptienne pour les droits personnels (EIPR).

Les ONG Human Right Watch et Amnesty International ont appelé le gouvernement égyptien à cessé sa répression contre les homosexuels.

En avril 2016, 11 hommes soupçonnés d’être homosexuels avaient été condamnés en Egypte à des peines allant jusqu’à 12 ans d’emprisonnement pour « incitation à la débauche », provoquant une vague d’indignation internationale.

 

Strasbourg Autoroute

Entre 2.300 et 3.000 personnes, selon la préfecture et les organisateurs, ont défilé samedi à Strasbourg contre un projet de contournement autoroutier de la capitale alsacienne, dont la construction doit débuter au 1er trimestre 2018.

Selon les manifestants, ce projet est « inutile » et « dévastateur » pour l’environnement.

Les opposants au projet GCO (« Grand contournement Ouest » de Strasbourg) – agriculteurs venus sur des dizaines de tracteurs, militants d’Europe-Écologie-Les Verts (EELV), de La France Insoumise (LFI) et plusieurs maires de communes situées sur le tracé prévu de l’autoroute – ont défilé derrière une banderole: « Pour un avenir sans GCO ».

« GCO non merci ! », « Hulot, du culot », pouvait-on lire sur des pancartes, enjoignant le ministre de l’Écologie à prendre position sur le projet. Des manifestants étaient en costumes d’animaux ou coiffés de bonnets phrygiens.

« Le prix à payer est beaucoup trop élevé pour notre environnement », a dit à l’AFP Stéphane Giraud, président de l’association Alsace Nature. « On demande un moratoire au gouvernement », a-t-il affirmé.

Le projet GCO -évoqué dès les années 1970, régulièrement abandonné avant d’être relancé à la fin des années 1990- a pour but de délester l’autoroute A35, régulièrement engorgée, en absorbant le trafic du nord au sud de l’Alsace.

Le gouvernement a concédé début 2016 à Arcos, filiale du groupe Vinci, la construction de cette rocade de 24 km, qui sera payante.

Ce chantier de 550 millions d’euros a pris du retard sous la pression constante d’opposants qui multiplient manifestations et recours juridiques. Initialement, Vinci évoquait une date de mise en service à l’automne 2020, mais un report est de plus en plus probable.

En juillet, les experts du Conseil national de protection de la nature ont rendu un avis défavorable. Cet avis a entraîné le report de l’enquête publique préalable au démarrage des travaux autoroutiers, initialement prévue à la fin de l’été 2017.

Rythmes scolaires

rythmes scolaires : la ville donne la parole aux lyonnais

Lors du conseil municipal du 25 septembre, Georges Képénékian, Maire de Lyon, a présenté le choix de la Ville de lancer une large consultation afin de recueillir les avis des Lyonnais et de construire ensemble l’organisation des temps de l’enfant pour la rentrée 2018.

Objectif : améliorer le bien-être des 38 000 élèves par une prise en charge qualitative et cohérente pour favoriser leurs apprentissages et prendre en compte les besoins des familles.

«  Nous nous étions engagés pour cette rentrée à maintenir l’organisation actuelle dans un souci de stabilité et de lisibilité de l’offre pour les familles, les enfants et les équipes éducatives. Désormais nous devons préparer l’avenir, pour proposer un projet cohérent qui devra s’inscrire dans la durée. Il s’agit d’un véritable défi, car il faudra trouver l’équilibre entre des attentes et des intérêts divers, voire divergents et/ou contradictoires, dans un contexte budgétaire contraint. Je souhaite que les choix que nous aurons à faire puissent être prioritairement tournés vers la qualité de la prise en charge des enfants et dénués de tout dogmatisme », a expliqué Georges Képénékian.

Guy Corazzol, Adjoint à l’éducation, à la vie étudiante, à la réussite et à la promotion universitaire, a quant à lui rappelé que « la politique éducative de Lyon est basée sur le droit à l’éducation pour tous, l’équité, la lutte contre les discriminations et les inégalités territoriales, la cohérence éducative et la place des parents. Tout cela doit rester le socle de notre réflexion ». Il a ensuite détaillé la démarche proposée par la Ville de Lyon, dont le résultat devra être présenté au début de l’année 2018, afin de donner la plus grande visibilité aux familles, aux partenaires et à l’ensemble de la communauté éducative.

Après trois années d’une organisation basée sur 4 jours et demi de cours, un après-midi du vendredi dédié à des activités périscolaires et une pause méridienne de qualité, la Ville est à même de connaître les bénéfices de cet emploi du temps mais également ses limites et ses axes d’amélioration. Elle se fonde pour cela sur des évaluations et des enquêtes menées auprès de tous les acteurs concernés.

Aujourd’hui, cela permet de dégager trois grands sujets qui seront soumis à la réflexion des Lyonnais :

  • L’organisation et les besoin des familles (les horaires et l’organisation de la semaine, les garderies et les études, la tarification) ;
  • L’offre périscolaire (son contenu, ses horaires, sa tarification) ;
  • Les maternelles (leurs besoins spécifiques nécessitent une attention particulière).

Pour discuter de ces thèmes et faire émerger des propositions, la Ville de Lyon a opté pour une concertation dynamique et innovante à plusieurs niveaux :

  • Une consultation numérique accessible à tous (parents d’élève, élèves, enseignants, associations…) sur une plateforme en ligne dédiée. Il s’agira d’un espace de discussion ouvert et interactif permettant de recueillir les avis et les idées de tous ceux qui se sentent concernés par le sujet. Différents thèmes seront abordés successivement au fil de la consultation ;
  • Des réunions publiques dans tous les arrondissements, qui permettront des échanges directs pour compléter et enrichir la consultation numérique ;
  • Des rencontres avec les acteurs de la communauté éducative. Guy Corazzol échangera avec les associations et fédération de parents élève, les collectifs de directeurs d’école, les représentants syndicaux, le personnel de la Ville intervenant dans les écoles, les représentants d’associations Education populaire et également l’ensemble des groupes politiques et maires d’arrondissement…. Car la Ville tient à maintenir une approche partenariale pour élaborer son projet ;
  • Une étude auprès des enfants pour recueillir leurs paroles (un cabinet spécialisé sera en charge de cet aspect).

Le calendrier prévisionnel :

  • La consultation numérique débutera la semaine du 9 octobre et se terminera mi-décembre (soit environ 10 semaines).
  • Les premières réunions publiques se tiendront à partir de la semaine du 16 octobre.
  • Les conseils d’école seront sollicités à l’issue de la phase de consultation globale, soit en fin d’année 2017 ou à la reprise des cours début janvier 2018.
  • L’objectif est une prise de décision en début d’année 2018 pour pouvoir organiser de manière sereine et efficace la rentrée prochaine.

Pitch ta boîte

Jusqu’au 22 octobre 2017
« Pitch ta boîte » : le concours vidéo des nouveaux entrepreneurs
La CCI LYON METROPOLE Saint-Etienne Roanne invite les entrepreneurs à participer à la 4e édition du concours « Pitch ta boîte ».
Objectif: raconter son projet d’entreprise dans une vidéo d’environ 1mn30 et la poster sur le site www.pitch-ta-boite.fr.
Les lauréats du concours seront dévoilés le 8 novembre lors du Forum de l’Entrepreneuriat organisé à la CCI, Place de la Bourse.

    
Avec 17 137 nouvelles entreprises créées en 2016, la métropole de Lyon enregistre une hausse record de ses créations. Par rapport à 2015, le nombre de créations a progressé de 11%, soit 1 750 créations supplémentaires en un an.
Pour continuer d’insuffler l’esprit d’entreprendre en région lyonnaise, la CCI LYON METROPOLE a imaginé un concours permettant aux entrepreneurs de révéler leur talent sur la toile.
Un projet, un pitch et c’est dans la boîte !
Le concours « Pitch ta boîte » est ouvert à tous les créateurs d’entreprises, repreneurs et jeunes entreprises de moins de 3 ans dans les secteurs du commerce, des services ou de l’industrie sur le territoire de la région lyonnaise.
Les entrepreneurs sont invités à mettre à l’honneur leur projet d’entreprise dans une vidéo d’environ 1mn30 et dans un style complètement libre.
Cette vidéo devra être postée sur le site www.pitch-ta-boite.fr avant le 22 octobre 2017. Cette année, 2 possibilités de gagner :
 En se distinguant auprès du jury,
 En activant son réseau, via des votes du 24 au 31 octobre.
Les lauréats dévoilés lors du Forum de l’Entrepreneuriat
La soirée de remise des prix se déroulera le 8 novembre lors du Forum de l’Entrepreneuriat, organisé au Palais de la Bourse de Lyon.
7 lauréats seront distingués :
 Le jury, composé des partenaires du concours et du président de la CCI LYON METROPOLE, sélectionnera 6 vidéos dont le « Pitch vainqueur 2017 »
Le coup de cœur du public récompensera quant à lui la vidéo ayant suscité le plus de votes.
A la clé, 10 000€ de lots à remporter : 2 000 € cash pour le « Pitch vainqueur 2017 » et de la visibilité, de l’accompagnement, de la formation et une vidéo de communication pour les autres gagnants.

SNCF/Région

LE 5 SEPTEMBRE 2017
UNE RENTRÉE FACILITÉE AVEC TER ILLICO : 3 OFFRES JEUNES POUR VOYAGER À PETITS PRIX
Pour une rentrée réussie, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et SNCF mettent à disposition des voyageurs âgés de 18 à 26 ans 3 offres sur-mesure : TER illico LIBERTÉ JEUNES, TER illico MENSUEL JEUNES et TER illico HEBDO JEUNES. Ces abonnements et carte sont valables sur la région Auvergne-Rhône-Alpes et s’étendent à quelques départements limitrophes.
LA CARTE TER ILLICO LIBERTÉ JEUNES POUR LES VOYAGEURS OCCASIONNELS DE MOINS DE 26 ANS
La carte de réduction TER illico LIBERTÉ JEUNES permet de voyager avec 50 % de réduction. Le week-end et les jours fériés, le détenteur de la carte peut partager cet avantage avec 3 accompagnateurs de son choix grâce aux billets accompagnants. La carte coûte 15 €/an, elle est disponible en gare et sur le site SNCF TER Auvergne-Rhône-Alpes.
Exemples de prix* :
•    –  Lyon > Saint-Etienne : 5,90 € au lieu de 11,70 €
•    –  Clermont-Ferrand > Vichy : 5,60 € au lieu de 11,10 €
•    –  Lyon > Clermont-Ferrand : 18 € au lieu de 36 €

L’ABONNEMENT TER ILLICO MENSUEL JEUNES POUR LES VOYAGEURS FRÉQUENTS, ÉTUDIANTS POST-BAC OU APPRENTIS DE 18 À MOINS DE 26 ANS.

Le détenteur d’un abonnement TER illico MENSUEL JEUNES bénéficie d’un mois de voyages illimités sur le parcours TER de son choix (dans la région et certains départements limitrophes). Il profite également de 75 % de réduction sur les autres trajets TER en Auvergne-Rhône-Alpes ainsi qu’à destination de Mâcon et Genève. Un avantage qu’il peut partager le week-end et les jours fériés avec 3 accompagnateurs grâce aux billets accompagnants. L’abonnement est éligible à la prime transport offrant aux salariés des entreprises adhérentes une prise en charge de 50 % des coûts engagés.
Exemples de prix* :
•    –  Lyon > Valence : 124,80 €
•    –  Lyon > Saint-Etienne : 103,30 €
•    –  Clermont-Ferrand > Riom : 35,10 €

L’ABONNEMENT TER ILLICO HEBDO JEUNES POUR LES VOYAGEURS FRÉQUENTS, ÉTUDIANTS POST-BAC OU APPRENTIS DE 18 À MOINS DE 26 ANS
L’abonnement TER illico HEBDO JEUNES permet à son détenteur de bénéficier de 7 jours de voyages illimités sur le parcours TER de son choix sur la région ou à destination de Mâcon et Genève.
Exemples de prix* :
•    –  Lyon > Vienne : 18,10 €
•    –  Clermont-Ferrand > Vichy : 28,20 €
*Calculés sur la base d’un aller simple tarif normal